Décrire une droite de l’espace à l’aide d’un point, d’un vecteur directeur et d’un paramètre réel.
Reconnaître les points d’une droite ou d’un plan à partir de leurs coordonnées.
Déterminer et exploiter une équation cartésienne d’un plan à partir d’un vecteur normal et d’un point.
Traduire une intersection ou une projection par un calcul ou un système, puis interpréter le résultat.
Cadre du cours. Ce chapitre correspond au cœur de la section « Représentations paramétriques et équations cartésiennes » du programme de spécialité de terminale générale. Pour une terminale en 2026–2027, le texte de référence reste le programme du Bulletin officiel spécial no 8 du 25 juillet 2019 : représentation paramétrique d’une droite, équation cartésienne d’un plan, projections et résolution de systèmes simples dans l’espace. Un nouveau programme a été publié au Bulletin officiel du 2 avril 2026 ; son application en terminale est prévue à partir de la rentrée 2027–2028. Les exercices de ce fascicule sont créés pour l’apprentissage et ne sont pas des sujets officiels.
Organisation conseillée. Prévoir quatre séances de 35 à 45 minutes, avec une pause courte si nécessaire :
diagnostic, coordonnées et représentation paramétrique d’une droite ;
équation cartésienne d’un plan et appartenance ;
intersection d’une droite et d’un plan, puis systèmes ;
projections, exercice de synthèse et rappel différé.
Les exercices se trouvent dans ce fascicule avec leurs indices. Les corrections détaillées sont dans la page séparée des corrections. Essaie d’abord seule, consulte l’indice si nécessaire, puis seulement la correction.
Fiche 01 / 07
Avant de commencer : diagnostic et rappels
Durée indicative : 12 minutes, sans note et sans calculatrice. Ce diagnostic sert à repérer les gestes à reprendre, pas à attribuer une note. Si une question bloque, écrire simplement « à revoir » et continuer. Les réponses sont dans le fascicule séparé des corrections.
Avec et , calculer .
Résoudre l’équation .
Soient et . Calculer les coordonnées du point .
Le point appartient-il au plan d’équation ? Et le point ?
Coordonnées d’un vecteur. Dans un repère de l’espace, si et , alors On retient « arrivée moins départ ». Par exemple,
Résoudre une équation. On transforme les deux membres de la même façon :
Produit scalaire. Pour et , dans un repère orthonormé, Si le résultat est nul, les deux vecteurs non nuls sont orthogonaux. Cette idée permettra de reconnaître un vecteur normal à un plan.
Colinéarité. Deux vecteurs sont colinéaires lorsqu’il existe un réel tel que . Ils donnent alors la même direction, même si leurs sens sont opposés.
Repère orthonormé. Les trois axes sont perpendiculaires deux à deux et utilisent la même unité de longueur. C’est le cadre supposé dans ce cours.
À retenir
Dans un calcul de géométrie repérée, commencer par identifier ce que représente chaque nombre : une coordonnée de point, une coordonnée de vecteur, un paramètre ou un coefficient d’équation.
Fiche 02 / 07
1. Une droite décrite par un paramètre
L’idée essentielle : un seul nombre pour se déplacer
Pour décrire une droite, on choisit un point de départ et une direction non nulle . Un nombre réel , appelé le paramètre, indique jusqu’où l’on se déplace dans cette direction.
Figure 1. Le paramètre indique la position sur la droite : est de l’autre côté de , donne , et avance dans la direction de .
Définition et écriture coordonnée
Soit un point et soit un vecteur non nul. La droite passant par et dirigée par est l’ensemble des points Le même énoncé, coordonnée par coordonnée, s’écrit
Le vecteur doit être non nul : sinon les trois coordonnées restent fixes et l’on obtient un seul point, pas une droite.
Exemple entièrement détaillé
On considère le point et le vecteur directeur . La droite est
Pour , on retrouve . Pour , on obtient Pour , on obtient Les valeurs positives et négatives du paramètre parcourent les deux côtés de la droite.
Construire une droite avec deux points
Pour construire la droite passant par deux points distincts et , on choisit le vecteur directeur : Il faut vérifier que , afin que ne soit pas le vecteur nul.
Exemple entièrement détaillé
Soient et . On calcule d’abord le vecteur directeur : Une représentation paramétrique de est donc Pour contrôler le calcul, donne , et donne . La représentation passe bien par les deux points.
Reconnaître un point de la droite
Pour savoir si un point appartient à une droite donnée par trois expressions en , on cherche une même valeur de qui convient aux trois coordonnées.
Méthode
Utiliser une coordonnée simple pour trouver une valeur possible de .
Remplacer cette valeur dans les deux autres coordonnées.
Si les trois égalités sont vérifiées, le point appartient à la droite ; sinon, il n’y appartient pas.
Exemple entièrement détaillé
Pour la droite testons . La première coordonnée donne , donc . Avec cette valeur, Les trois coordonnées conviennent : .
Pour , la première coordonnée impose encore , mais la deuxième donnerait . Il n’existe donc pas de paramètre commun et .
Une droite peut avoir plusieurs représentations
Le choix du point et du vecteur directeur n’est pas unique. On peut :
partir de n’importe quel point de la droite ;
remplacer par , avec , en changeant éventuellement le paramètre.
Ainsi, et décrivent la même droite : le second point correspond à , et le second vecteur vaut .
À retenir
Pour une droite, retenir la chaîne . Dans la forme coordonnée, le même paramètre doit apparaître dans les trois lignes.
Parcourir une droite avec un paramètre
v = (2 ; 3 ; -1) ; M = A + 0·v = (1 ; -1 ; 2) t = 0 : M est le point de départ A. P est atteint quand t·k = 2. Q n’est atteint pour aucune valeur : x = 5 impose t·k = 2, et alors y vaut 5, et non 4. Seule une portion de la droite infinie est dessinée. Repère orthonormé, axes gradués en unités. Vue projetée : longueurs et angles peuvent être déformés.
Fiche 03 / 07
2. Une équation cartésienne de plan
L’idée essentielle : le vecteur normal filtre les points
Un plan possède deux directions indépendantes. Un vecteur est normal au plan lorsqu’il est perpendiculaire à toutes ses directions. Pour un point , dire que est dans le plan passant par revient à dire que est perpendiculaire à .
Figure 2. Le vecteur normal est perpendiculaire au plan. Une équation du plan traduit l’orthogonalité de avec ce vecteur.
Formule à connaître et à comprendre
Soit un point et soit un vecteur normal. Pour un point quelconque , La condition d’appartenance au plan est En développant le produit scalaire, on obtient
Après développement, cette équation prend la forme où est une constante. Les trois coefficients ne doivent pas être simultanément nuls.
Exemple entièrement détaillé
On cherche une équation du plan passant par et normal au vecteur .
Soit un point quelconque. On écrit le vecteur qui relie à : On traduit l’orthogonalité avec : Ainsi,
Contrôle du point connu : . Les coordonnées de sont bien les coefficients de , , .
Reconnaître un plan et vérifier une appartenance
Pour un plan , un vecteur normal est Un multiple non nul de ce vecteur convient également. Par exemple, et sont deux vecteurs normaux au même plan.
Pour tester si appartient à , on remplace les trois variables par les coordonnées de . Il faut obtenir exactement zéro, et non une valeur seulement « proche » de zéro dans un calcul exact.
Exemple entièrement détaillé
Dans le plan , testons et . Ni ni n’appartient à ce plan. En revanche, le point de l’exemple donne bien zéro.
Quand le vecteur normal n’est pas donné
Si un plan contient trois points non alignés , et , on peut chercher un vecteur normal en utilisant les deux directions du plan et : Cela fournit un petit système. On choisit ensuite une solution non nulle et on utilise la formule précédente avec le point .
Repère de programme
Chercher soi-même un vecteur orthogonal à deux vecteurs non colinéaires figure parmi les approfondissements possibles du programme de 2019. Dans un sujet, ce vecteur est souvent proposé : il suffit alors de vérifier les deux produits scalaires nuls.
Exemple entièrement détaillé
Soient , et . On calcule Pour , les orthogonalités donnent On peut choisir . Alors et , d’où . Comme le plan passe par l’origine, son équation est Le choix d’un autre multiple non nul de aurait donné une équation équivalente.
À retenir
Pour une équation , lire immédiatement le vecteur normal . Pour construire le plan, partir d’un point connu et écrire .
Le vecteur normal filtre les points du plan
AM = (0 ; 1 ; 1) ; AM · n = 2(0) − (1) + (1) = 0 AM · n = 0 : AM est orthogonal au vecteur normal, donc M appartient au plan. Ses coordonnées vérifient 2x − y + z − 4 = 0. Repère orthonormé, axes gradués en unités. Vue projetée : longueurs et angles peuvent être déformés.
Fiche 04 / 07
3. Relier une droite, un plan et un système
Intersection d’une droite et d’un plan
On considère une droite donnée par et un plan . Pour chercher leur intersection, on remplace , , par les expressions en dans l’équation du plan. On obtient une seule équation à une inconnue.
Méthode
Après substitution :
une unique valeur de donne un point d’intersection : la droite est sécante au plan ;
aucune valeur de : la droite n’a aucun point commun avec le plan ; sa direction est alors parallèle au plan et l’on parle de droite strictement parallèle ;
toutes les valeurs de conviennent lorsque la droite est contenue dans le plan.
Le coefficient de après substitution est où est un vecteur directeur de la droite et un vecteur normal au plan. Cela explique le cas parallèle : un vecteur directeur parallèle au plan est orthogonal à un vecteur normal.
Exemple entièrement détaillé
On considère la droite et le plan .
On remplace les coordonnées de la droite dans l’équation du plan : Il existe une seule valeur du paramètre. Le point d’intersection est obtenu en remplaçant dans les trois expressions : Contrôle : . Donc .
Droite et plan : une, aucune ou une infinité de solutions
M(0) = (1 ; 0 ; 2) ; x + y + z − 5 = -2 + 2 × 0 = -2 u · n = 2, valeur non nulle : l’expression dépend de t et ne s’annule que pour t = 1. La droite coupe le plan en un seul point I (3 ; −1 ; 3). Seules des portions de la droite et du plan, infinis, sont dessinées. Repère orthonormé, axes gradués en unités. Vue projetée : longueurs et angles peuvent être déformés.
Intersection de deux droites
Pour deux droites, on utilise deux paramètres différents : Un point commun doit avoir les mêmes coordonnées dans les deux écritures. On résout donc le système obtenu en identifiant les trois coordonnées. Il faut éviter d’utiliser le même symbole pour les deux paramètres : et peuvent prendre des valeurs différentes.
Exemple entièrement détaillé
Soient Pour un point commun, on obtient Les première et troisième équations donnent En soustrayant la première de la deuxième, on obtient , puis . La deuxième équation initiale est vérifiée : .
Le point commun est donc Les deux droites sont sécantes en .
Deux droites, deux paramètres indépendants
M(0) = (0 ; -1 ; 3) ; N(0) = (3 ; 2 ; -1) ; MN ≈ 5,83 unités Écarts des coordonnées : (3 ; 3 ; -4). Ce couple ne donne pas de point commun. Prendre le même nombre pour t et s n’est pas une obligation : les deux paramètres sont indépendants. Le système cherche le couple qui annule les trois écarts. Seules des portions des droites sont dessinées. Repère orthonormé, axes gradués en unités. Vue projetée : longueurs et angles peuvent être déformés.
Traduire un problème géométrique
Avant de calculer, écrire ce que signifie la question :
« appartient à la droite » signifie qu’il existe un paramètre qui vérifie les trois expressions ;
« appartient au plan » signifie que ses coordonnées vérifient l’équation cartésienne ;
« est à l’intersection » signifie qu’il satisfait simultanément les deux conditions ;
« une droite est parallèle à un plan » peut se tester avec le produit scalaire entre un vecteur directeur et un vecteur normal, puis avec un test d’appartenance pour distinguer une droite contenue du plan.
Attention. Un système sans solution signifie seulement « aucun point commun ». Pour conclure « droites parallèles » dans l’espace, il faut aussi examiner les directions et la position des droites ; deux droites peuvent être non coplanaires.
À retenir
Un système n’est pas une suite de nombres sans sens : chaque inconnue représente une position sur une droite. À la fin, traduire les valeurs trouvées en un point et en une phrase géométrique.
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4. Projections orthogonales
Projeté d’un point sur une droite
Soit un point et soit une droite passant par et dirigée par . Le projeté orthogonal de sur est le point de tel que soit perpendiculaire à la droite. On écrit donc Comme , et que l’orthogonalité ne change pas lorsqu’on inverse le sens d’un vecteur, on obtient Puis on calcule . La distance du point à la droite est . Si appartient déjà à , on obtient et la distance est nulle.
Exemple entièrement détaillé
On considère et . On commence par calculer Alors Donc , puis Contrôlons la perpendicularité : Enfin,
Projeté sur une droite : le point le plus proche
AP · u = 5 ; u · u = 5 ; t₀ = 1 ; H (3 ; 1 ; 0) ; PH ≈ 4,9 unités PH · u = 0. PN² = 24 = PH² + HN² = 24 + 0. N = H : on atteint la distance minimale. Repère orthonormé, axes gradués en unités. Vue projetée : longueurs et angles peuvent être déformés.
Projeté d’un point sur un plan
Soit le plan et le point . Un vecteur normal est . Posons Le projeté de sur le plan est obtenu en se déplaçant depuis dans la direction normale : La distance au plan est Le nombre n’est pas encore une distance : il faut le diviser par la norme du vecteur normal. Si , le point est déjà dans le plan : et la distance est nulle.
Exemple entièrement détaillé
On considère et . On a et Ainsi, Contrôle dans le plan : La distance vaut
Repère de programme
Le programme demande de déterminer le projeté orthogonal d’un point sur un plan donné par une équation cartésienne, puis d’utiliser la projection pour calculer une distance. Les deux formules encadrées résument ce calcul. Sans les mémoriser, on peut raisonner ainsi : la droite passant par et dirigée par s’écrit , avec ; on cherche son intersection avec le plan. Dans l’exemple, , soit , donc : on retrouve le même point .
À retenir
Une projection se contrôle toujours avec deux informations : le point projeté appartient à la droite ou au plan, et le segment qui relie le point de départ au projeté est perpendiculaire à la direction ou au plan.
Projeté sur un plan : se déplacer selon la normale
δ = 2 ; H ≈ (1,78 ; 0,56 ; 1,56) ; distance = |δ| / 3 ≈ 0,67 unités H = P − (δ / 9)·n. Contrôle : xH + 2yH + 2zH − 6 = 0. PH = −(δ / 9)·n est colinéaire à la normale. PN² ≈ 0,44 = 0,44 + 0. δ change de signe selon le côté du plan ; la valeur absolue donne une distance positive. Seule une portion du plan infini est représentée. Repère orthonormé, axes gradués en unités. Vue projetée : longueurs et angles peuvent être déformés.
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5. Exercices gradués
Les exercices 1 et 2 entraînent la représentation d’une droite. Les exercices 3 et 4 travaillent les plans et les intersections. Les exercices 5 à 8 sont des entraînements plus autonomes. Les corrections détaillées, avec les calculs et les contrôles, sont dans le fascicule séparé.
Exercice 1 — Écrire et parcourir une droite
Compétence : construire une représentation paramétrique et calculer des points.
On considère et le vecteur non nul .
Écrire une représentation paramétrique de la droite passant par et dirigée par .
Calculer les coordonnées de , et .
Le point appartient-il à ? Et le point ? Justifier avec le paramètre.
Un indice avant de chercher plus loin
Pour la question a), commencer par . Pour la question c), la coordonnée de impose une valeur de : réutiliser cette valeur dans les deux autres coordonnées.
Exercice 8 — Synthèse : trois points, un plan et une droite
Compétence : construire un vecteur normal avec un système, puis intersecter un plan et une droite. La question b) relève de l’approfondissement signalé dans la fiche 2.
On considère les points , et , ainsi que la droite
Calculer et .
Chercher un vecteur normal au plan en écrivant les deux équations d’orthogonalité. Choisir une solution non nulle simple.
En déduire une équation cartésienne du plan .
Déterminer le point d’intersection de et du plan .
Un indice avant de chercher plus loin
Les équations de la question b) sont et . Pour obtenir la constante de l’équation cartésienne, utiliser ensuite le point .
Ces trois questions sont à refaire quelques jours plus tard, sans relire tout le cours. Les réponses sont dans la page des corrections.
Donner une représentation paramétrique de la droite passant par et dirigée par . Le point appartient-il à cette droite ?
Pour le plan , donner un vecteur normal et tester les points et .
Déterminer l’intersection de avec le plan .
Fiche 07 / 07
Bilan : la méthode en quatre questions
La fiche réflexe
Avant de commencer un exercice, se poser les questions suivantes :
Quel est l’objet ? Une droite, un plan, un point, une intersection ou une projection ?
Quelle donnée dirige l’objet ? Pour une droite, chercher un point et un vecteur directeur. Pour un plan, chercher un point et un vecteur normal.
Quelle traduction algébrique convient ? Paramètre pour une droite, équation cartésienne pour un plan, système pour un point commun, produit scalaire nul pour une perpendicularité.
Que signifie le résultat ? Donner les coordonnées, vérifier l’équation ou l’orthogonalité, puis écrire une phrase géométrique.
Erreurs fréquentes
Utiliser trois paramètres différents dans les trois coordonnées d’une même droite : il faut un seul paramètre .
Écrire : c’est arrivée moins départ, donc .
Oublier le signe moins devant une coordonnée négative, par exemple .
Lire le vecteur normal d’un plan comme : la constante n’est pas une coordonnée du vecteur normal.
Conclure trop vite qu’un point appartient à une droite après avoir vérifié une seule coordonnée : le même paramètre doit vérifier les trois.
Appeler une distance : la distance est .
Auto-évaluation
Cocher ce qui est possible aujourd’hui :
Je sais écrire et sa forme coordonnée.
Je sais vérifier l’appartenance d’un point à une droite.
Je sais construire avec un point et un normal.
Je sais remplacer une droite dans l’équation d’un plan.
Je sais utiliser un système et interpréter ses paramètres.
Je sais contrôler une projection par appartenance et orthogonalité.
Si une case reste vide, reprendre uniquement la section correspondante et un exercice associé. Une démarche partielle correctement expliquée est déjà un point d’appui pour la suite.
Cadre et références
Hypothèse de travail : terminale générale, spécialité mathématiques, année 2026–2027 ; bac 2027 supposé, échéance exacte à confirmer. Le diagnostic permet de choisir les rappels utiles. Les exercices sont créés pour l’apprentissage ; ce ne sont pas des sujets officiels.
Programme de 2019 (Bulletin officiel spécial no 8 du 25 juillet 2019), section « Représentations paramétriques et équations cartésiennes », relu le 3 octobre 2026 dans l’annexe du programme conservée à la racine du dossier de cours. Capacités attendues : représentation paramétrique d’une droite, équation cartésienne d’un plan, projeté orthogonal d’un point sur un plan ou une droite, traduction de problèmes par des systèmes simples. La recherche d’un vecteur orthogonal à deux vecteurs non colinéaires et l’intersection de deux plans y figurent comme approfondissements possibles.
Le programme publié au Bulletin officiel du 2 avril 2026 s’appliquera en terminale à partir de la rentrée 2027–2028, selon le cours d’origine ; sa page n’a pas pu être ouverte lors de la vérification du 3 octobre 2026.
Toutes les formules de ce cours supposent un repère orthonormé. Les dessins de l’espace sont des projections : les angles et les longueurs représentés peuvent être déformés.