Correction D1
La multiplication est prioritaire :
Terminale · Spécialité mathématiques · Chapitre 05
À consulter après une première recherche personnelle.
Utilisation. Cherche d’abord dans le fascicule du cours. Lis son indice si tu es bloquée, puis compare ta démarche avec la correction complète. Une réponse formulée autrement peut être correcte si elle respecte les données et si elle est justifiée. Les exercices sont des créations pédagogiques ; ils ne sont pas présentés comme des sujets officiels du baccalauréat.
Fiche 01 / 07
La multiplication est prioritaire :
On met les deux fractions au dénominateur :
Comme l’exposant est impair, De plus, . Une puissance impaire conserve le signe du nombre de départ ; une puissance paire d’un nombre non nul donne un résultat positif.
On soustrait aux deux membres puis on divise par :
Une hausse de correspond au coefficient . Le nouveau prix est
On remplace le rang dans :
La relation est . On calcule dans l’ordre :
Pour , les différences sont , , . Elles sont constantes : la liste correspond au début d’une suite arithmétique.
Pour , les rapports sont , , . Ils sont constants : la liste correspond au début d’une suite géométrique de raison .
Point de méthodeLe diagnostic vérifie les gestes qui soutiennent le chapitre : calcul avec signes et fractions, pourcentage, équation, indexation et comparaison des différences ou des rapports. Une erreur localisée indique le rappel à reprendre.
Fiche 02 / 07
b) Chercher le rang du terme revient à résoudre : Le rang est naturel, donc .
c) On utilise successivement la relation de récurrence :
d) La suite est définie explicitement par une formule en fonction de . La suite est définie par récurrence : elle donne le premier terme et la règle de passage au suivant.
b) Pour une suite arithmétique commençant par , Ainsi,
c) Du rang au rang , il y a termes. La somme vaut donc
d) Comme la raison est positive, la suite est strictement croissante. On peut aussi le justifier par .
Fiche 03 / 07
b) Il s’agit d’une suite géométrique de premier terme et de raison :
c) À la calculatrice, La quantité est exprimée en unités d’énergie.
d) On compare les termes autour de : La suite est décroissante car et . Le premier cycle où la quantité devient strictement inférieure à est donc le cycle . La vérification de montre qu’elle n’était pas encore strictement inférieure au cycle précédent.
Pour , les différences ne sont pas constantes, mais les rapports sont
Pour , les différences valent : elles ne sont pas constantes. Les rapports valent notamment : ils ne sont pas constants non plus.
b) est arithmétique de raison . est géométrique de raison . La suite n’est ni arithmétique ni géométrique.
c) Pour , le premier terme est , donc Pour , le premier terme est , donc
d) Une liste de quelques termes permet de conjecturer un modèle, mais la troisième liste ne vérifie ni le critère des différences constantes ni celui des rapports constants. Elle n’est donc ni arithmétique ni géométrique.
Fiche 04 / 07
b) Posons .
Initialisation. , donc . La propriété est vraie au rang .
Hérédité. Supposons que . Comme , En ajoutant , Or . Donc La propriété est héréditaire.
Conclusion. Par récurrence, pour tout .
c) Comme , on a , donc . La suite est strictement croissante.
d) La suite est croissante et majorée par . Elle converge donc vers un réel . En passant à la limite dans la relation affine, Ainsi, La suite se rapproche de par valeurs inférieures.
b) Posons .
Au rang , , donc .
Supposons . En ajoutant , puis en divisant par le nombre positif , on obtient Comme , on a en particulier . La propriété est héréditaire.
Par récurrence, pour tout .
c) La borne donne , donc la différence est positive ou nulle. La suite est croissante. Elle est strictement croissante tant que . Ici, aucun terme n’est égal à : si , alors , et c’est vrai au départ.
d) La suite est croissante et majorée par , donc elle converge. Si désigne sa limite,
Fiche 05 / 07
f) On fait apparaître au dénominateur : Donc Pour les grands rangs, , d’où
On sait que . Comme , on peut diviser sans changer le sens des inégalités : Les deux bornes tendent vers , car leur dénominateur tend vers . Le terme central est donc coincé entre deux suites de même limite. Par le théorème des gendarmes,
Fiche 06 / 07
b) Un algorithme possible est :
P = 50
n = 0
while P < 100:
P = 1.06 * P
n = n + 1
print(n, P)
La boucle continue tant que le seuil n’est pas atteint. À chaque passage, le terme est multiplié par et le rang augmente de .
c) Les valeurs autour du seuil sont Le premier rang qui vérifie la condition est donc .
d) La population atteint au moins milliers de bactéries après mois. Le contrôle de garantit qu’elle n’avait pas encore atteint ce seuil au mois précédent.
b) Posons .
Au rang , .
Supposons . Comme , En ajoutant , La propriété est héréditaire. Par récurrence,
c) Calculons la différence : La question b) donne . Or Donc , puis La suite est décroissante.
d) Elle est décroissante et minorée par . Le théorème des suites monotones et bornées assure donc sa convergence.
e) Notons sa limite. La relation de récurrence est affine, donc on peut passer à la limite : À long terme, le volume se rapproche donc d’environ litres. Le réservoir ne se vide pas complètement dans ce modèle : la perte quotidienne diminue avec le volume, tandis que l’ajout de litres reste constant.
Fiche 07 / 07
La relation décrit une suite arithmétique de raison . Le terme général est Ainsi,
Les rapports sont constants : La suite est géométrique de raison . La somme de ses quatre premiers termes vaut Avec la formule,
Comme , La suite alterne entre et . Elle ne se rapproche pas d’une valeur unique : elle n’a pas de limite.
Vérifier trois cas montre seulement que la propriété est vraie pour trois rangs. Une preuve par récurrence doit, en plus, montrer que si la propriété est vraie à un rang quelconque , alors elle reste vraie au rang suivant , puis conclure pour tous les rangs.
Point de méthodeUne correction utile ne se limite pas au résultat : elle identifie la donnée, nomme la méthode, montre les transformations et contrôle le sens du résultat. Si ta méthode est différente mais justifiée, elle peut être correcte.