Corrections · Suites

Terminale · Spécialité mathématiques · Chapitre 05

Corrections expliquées.
Suites numériques.

À consulter après une première recherche personnelle.

Commencer par le diagnosticDiagnostic · 10 exercices · rappels

Utilisation. Cherche d’abord dans le fascicule du cours. Lis son indice si tu es bloquée, puis compare ta démarche avec la correction complète. Une réponse formulée autrement peut être correcte si elle respecte les données et si elle est justifiée. Les exercices sont des créations pédagogiques ; ils ne sont pas présentés comme des sujets officiels du baccalauréat.

Fiche 01 / 07

Diagnostic : réponses et rappels ciblés

Correction D1

La multiplication est prioritaire : 7−2×3=7−6=1.7-2\times3=7-6=1.

Correction D2

On met les deux fractions au dénominateur 88 : 34−18=68−18=58.\frac{3}{4}-\frac{1}{8}=\frac{6}{8}-\frac{1}{8}=\frac{5}{8}.

Correction D3

Comme l’exposant est impair, (−2)3=(−2)×(−2)×(−2)=4×(−2)=−8.(-2)^3=(-2)\times(-2)\times(-2)=4\times(-2)=-8. De plus, 102=10×10=10010^2=10\times10=100. Une puissance impaire conserve le signe du nombre de départ ; une puissance paire d’un nombre non nul donne un résultat positif.

Correction D4

On soustrait 55 aux deux membres puis on divise par 33 : 3x+5=20⇔3x=15⇔x=5.\begin{aligned} 3x+5=20 &\Longleftrightarrow 3x=15\\ &\Longleftrightarrow x=5. \end{aligned}

Correction D5

Une hausse de 15%15\,\% correspond au coefficient 1+15/100=1,151+15/100=1{,}15. Le nouveau prix est 80×1,15=92 euros.80\times1{,}15=92\text{ euros}.

Correction D6

On remplace le rang dans un=3n−2u_n=3n-2 : u0=3×0−2=−2,u4=3×4−2=12−2=10.u_0=3\times0-2=-2, \qquad u_4=3\times4-2=12-2=10.

Correction D7

La relation est vn+1=vn−2v_{n+1}=v_n-2. On calcule dans l’ordre : v1=v0−2=5−2=3,v2=v1−2=3−2=1,v3=v2−2=1−2=−1.\begin{aligned} v_1&=v_0-2=5-2=3,\\ v_2&=v_1-2=3-2=1,\\ v_3&=v_2-2=1-2=-1. \end{aligned}

Correction D8

Pour 4,7,10,134,7,10,13, les différences sont 7−4=37-4=3, 10−7=310-7=3, 13−10=313-10=3. Elles sont constantes : la liste correspond au début d’une suite arithmétique.

Pour 3,6,12,243,6,12,24, les rapports sont 6/3=26/3=2, 12/6=212/6=2, 24/12=224/12=2. Ils sont constants : la liste correspond au début d’une suite géométrique de raison 22.

Point de méthodeLe diagnostic vérifie les gestes qui soutiennent le chapitre : calcul avec signes et fractions, pourcentage, équation, indexation et comparaison des différences ou des rapports. Une erreur localisée indique le rappel à reprendre.

Fiche 02 / 07

Corrections des exercices 1 et 2 : lire et additionner

Correction 1 — Rang et modes de génération

a) La suite est donnée par un=2n−3u_n=2n-3. On remplace le rang : u0=2×0−3=−3,u4=2×4−3=8−3=5.u_0=2\times0-3=-3, \qquad u_4=2\times4-3=8-3=5.

b) Chercher le rang du terme 1313 revient à résoudre un=13u_n=13 : 2n−3=13⇔2n=16⇔n=8.\begin{aligned} 2n-3=13 &\Longleftrightarrow 2n=16\\ &\Longleftrightarrow n=8. \end{aligned} Le rang 88 est naturel, donc u8=13u_8=13.

c) On utilise successivement la relation de récurrence : v1=v0+4=1+4=5,v2=v1+4=5+4=9,v3=v2+4=9+4=13.\begin{aligned} v_1&=v_0+4=1+4=5,\\ v_2&=v_1+4=5+4=9,\\ v_3&=v_2+4=9+4=13. \end{aligned}

d) La suite (un)(u_n) est définie explicitement par une formule en fonction de nn. La suite (vn)(v_n) est définie par récurrence : elle donne le premier terme et la règle de passage au suivant.

Correction 2 — Suite arithmétique : augmentation fixe

a) La relation s’écrit an+1=an+5.a_{n+1}=a_n+5. On ajoute toujours le même nombre : (an)(a_n) est arithmétique de raison r=5r=5.

b) Pour une suite arithmétique commençant par a0a_0, an=a0+nr=18+5n.a_n=a_0+nr=18+5n. Ainsi, a12=18+5×12=18+60=78.a_{12}=18+5\times12=18+60=78.

c) Du rang 00 au rang 1212, il y a 12−0+1=1312-0+1=13 termes. La somme vaut donc S=13(a0+a12)2=13(18+78)2=13×962=13×48=624.\begin{aligned} S&=\frac{13(a_0+a_{12})}{2}\\ &=\frac{13(18+78)}{2}\\ &=\frac{13\times96}{2}=13\times48=624. \end{aligned}

d) Comme la raison 55 est positive, la suite est strictement croissante. On peut aussi le justifier par an+1−an=5>0a_{n+1}-a_n=5>0.

Fiche 03 / 07

Corrections des exercices 3 et 4 : pourcentages et modèles

Correction 3 — Suite géométrique et pourcentage

a) Une perte de 12%12\,\% laisse 100−12=88%100-12=88\,\% de la quantité, soit le coefficient q=88100=0,88.q=\frac{88}{100}=0{,}88. La relation est bn+1=0,88bnb_{n+1}=0{,}88b_n, avec b0=600b_0=600. Donc b1=0,88×600=528,b2=0,88×528=464,64.\begin{aligned} b_1&=0{,}88\times600=528,\\ b_2&=0{,}88\times528=464{,}64. \end{aligned}

b) Il s’agit d’une suite géométrique de premier terme 600600 et de raison 0,880{,}88 : bn=600×0,88n.\boxed{b_n=600\times0{,}88^n.}

c) À la calculatrice, b5=600×0,885≈316,64,b6=600×0,886≈278,64.\begin{aligned} b_5&=600\times0{,}88^5\approx316{,}64,\\ b_6&=600\times0{,}88^6\approx278{,}64. \end{aligned} La quantité est exprimée en unités d’énergie.

d) On compare les termes autour de 300300 : b5≈316,64>300,b6≈278,64<300.b_5\approx316{,}64>300, \qquad b_6\approx278{,}64<300. La suite est décroissante car 0<0,88<10<0{,}88<1 et b0>0b_0>0. Le premier cycle où la quantité devient strictement inférieure à 300300 est donc le cycle 66. La vérification de b5b_5 montre qu’elle n’était pas encore strictement inférieure au cycle précédent.

Correction 4 — Reconnaître une suite à partir de ses termes

a) Pour (an)(a_n), les différences sont 8−5=3,11−8=3,14−11=3,17−14=3.8-5=3,\quad11-8=3,\quad14-11=3,\quad17-14=3. Elles sont constantes. Les rapports ne sont pas nécessaires ; par exemple 8/5≠11/88/5\neq11/8.

Pour (bn)(b_n), les différences ne sont pas constantes, mais les rapports sont 62=3,186=3,5418=3,16254=3.\frac{6}{2}=3,\quad\frac{18}{6}=3,\quad\frac{54}{18}=3, \quad\frac{162}{54}=3.

Pour (cn)(c_n), les différences valent 1,2,3,41,2,3,4 : elles ne sont pas constantes. Les rapports valent notamment 2,2,7/42,2,7/4 : ils ne sont pas constants non plus.

b) (an)(a_n) est arithmétique de raison 33. (bn)(b_n) est géométrique de raison 33. La suite (cn)(c_n) n’est ni arithmétique ni géométrique.

c) Pour (an)(a_n), le premier terme est a0=5a_0=5, donc an=5+3n.\boxed{a_n=5+3n.} Pour (bn)(b_n), le premier terme est b0=2b_0=2, donc bn=2×3n.\boxed{b_n=2\times3^n.}

d) Une liste de quelques termes permet de conjecturer un modèle, mais la troisième liste ne vérifie ni le critère des différences constantes ni celui des rapports constants. Elle n’est donc ni arithmétique ni géométrique.

Fiche 04 / 07

Corrections des exercices 5 et 6 : récurrence et convergence

Correction 5 — Récurrence : rester dans un intervalle

a) On applique la relation : u1=12×2+3=4,u2=12×4+3=5,u3=12×5+3=5,5.\begin{aligned} u_1&=\frac12\times2+3=4,\\ u_2&=\frac12\times4+3=5,\\ u_3&=\frac12\times5+3=5{,}5. \end{aligned}

b) Posons P(n):2≤un<6P(n) : 2\leq u_n<6.

Initialisation. u0=2u_0=2, donc 2≤u0<62\leq u_0<6. La propriété est vraie au rang 00.

Hérédité. Supposons que 2≤uk<62\leq u_k<6. Comme 1/2>01/2>0, 1≤12uk<3.1\leq\frac12u_k<3. En ajoutant 33, 4≤12uk+3<6.4\leq\frac12u_k+3<6. Or uk+1=12uk+3u_{k+1}=\dfrac12u_k+3. Donc 2≤uk+1<6.2\leq u_{k+1}<6. La propriété est héréditaire.

Conclusion. Par récurrence, 2≤un<62\leq u_n<6 pour tout n∈ℕn\in\mathbb{N}.

c) un+1−un=12un+3−un=3−12un.\begin{aligned} u_{n+1}-u_n &=\frac12u_n+3-u_n\\ &=3-\frac12u_n. \end{aligned} Comme un<6u_n<6, on a 12un<3\dfrac12u_n<3, donc 3−12un>03-\dfrac12u_n>0. La suite est strictement croissante.

d) La suite est croissante et majorée par 66. Elle converge donc vers un réel ℓ\ell. En passant à la limite dans la relation affine, ℓ=12ℓ+3.\ell=\frac12\ell+3. Ainsi, 12ℓ=3⇔ℓ=6.\frac12\ell=3\quad\Longleftrightarrow\quad\boxed{\ell=6}. La suite se rapproche de 66 par valeurs inférieures.

Correction 6 — Suite récurrente et point fixe

a) v1=0+42=2,v2=2+42=3,v3=3+42=3,5.\begin{aligned} v_1&=\frac{0+4}{2}=2,\\ v_2&=\frac{2+4}{2}=3,\\ v_3&=\frac{3+4}{2}=3{,}5. \end{aligned}

b) Posons P(n):0≤vn≤4P(n):0\leq v_n\leq4.

Au rang 00, v0=0v_0=0, donc 0≤v0≤40\leq v_0\leq4.

Supposons 0≤vk≤40\leq v_k\leq4. En ajoutant 44, puis en divisant par le nombre positif 22, on obtient 2≤vk+42≤4.2\leq\frac{v_k+4}{2}\leq4. Comme vk+1=vk+42v_{k+1}=\dfrac{v_k+4}{2}, on a en particulier 0≤vk+1≤40\leq v_{k+1}\leq4. La propriété est héréditaire.

Par récurrence, 0≤vn≤40\leq v_n\leq4 pour tout n∈ℕn\in\mathbb{N}.

c) vn+1−vn=vn+42−vn=4−vn2.\begin{aligned} v_{n+1}-v_n &=\frac{v_n+4}{2}-v_n\\ &=\frac{4-v_n}{2}. \end{aligned} La borne vn≤4v_n\leq4 donne 4−vn≥04-v_n\geq0, donc la différence est positive ou nulle. La suite est croissante. Elle est strictement croissante tant que vn<4v_n<4. Ici, aucun terme n’est égal à 44 : si vn<4v_n<4, alors vn+1=(vn+4)/2<4v_{n+1}=(v_n+4)/2<4, et c’est vrai au départ.

d) La suite est croissante et majorée par 44, donc elle converge. Si ℓ\ell désigne sa limite, ℓ=ℓ+42⇔2ℓ=ℓ+4⇔ℓ=4.\ell=\frac{\ell+4}{2} \quad\Longleftrightarrow\quad 2\ell=\ell+4 \quad\Longleftrightarrow\quad \boxed{\ell=4}.

Fiche 05 / 07

Corrections des exercices 7 et 8 : limites

Correction 7 — Limites directes

a) Comme n→+∞n\to+\infty, un=3n−7→+∞.u_n=3n-7\longrightarrow+\infty. b) Le dénominateur tend vers +∞+\infty, donc vn=5n+1→0.v_n=\frac{5}{n+1}\longrightarrow0. c) Comme −1<0,7<1-1<0{,}7<1, 0,7n→00{,}7^n\to0. Ainsi wn=2×0,7n→0.w_n=2\times0{,}7^n\longrightarrow0. d) Comme 1,1>11{,}1>1, 1,1n→+∞1{,}1^n\to+\infty. La multiplication par −4-4 inverse le sens : xn=−4×1,1n→−∞.x_n=-4\times1{,}1^n\longrightarrow-\infty. e) Les termes de (−1)n(-1)^n valent alternativement 1,−1,1,−11,-1,1,-1. Ils ne se rapprochent pas d’un même réel et ne dépassent pas définitivement un seuil positif ou négatif. La suite n’a donc pas de limite.

f) On fait apparaître n−2n-2 au dénominateur : 4n+1=4(n−2)+9.4n+1=4(n-2)+9. Donc zn=4+9n−2.z_n=4+\frac{9}{n-2}. Pour les grands rangs, 9/(n−2)→09/(n-2)\to0, d’où zn→4.\boxed{z_n\longrightarrow4}.

Correction 8 — Théorème des gendarmes

On sait que −1≤(−1)n≤1-1\leq(-1)^n\leq1. Comme n+2>0n+2>0, on peut diviser sans changer le sens des inégalités : −1n+2≤(−1)nn+2≤1n+2.-\frac{1}{n+2}\leq\frac{(-1)^n}{n+2} \leq\frac{1}{n+2}. Les deux bornes tendent vers 00, car leur dénominateur tend vers +∞+\infty. Le terme central est donc coincé entre deux suites de même limite. Par le théorème des gendarmes, limn→+∞un=0.\boxed{\lim_{n\to+\infty}u_n=0.}

Fiche 06 / 07

Corrections des exercices 9 et 10 : modélisation et synthèse

Correction 9 — Un seuil de population

a) Une hausse de 6%6\,\% correspond au facteur 1+0,06=1,061+0{,}06=1{,}06. Ainsi, P0=50,Pn+1=1,06Pn.P_0=50,\qquad P_{n+1}=1{,}06P_n. La suite est géométrique, donc Pn=50×1,06n.\boxed{P_n=50\times1{,}06^n.}

b) Un algorithme possible est :

P = 50
n = 0
while P < 100:
    P = 1.06 * P
    n = n + 1
print(n, P)

La boucle continue tant que le seuil n’est pas atteint. À chaque passage, le terme est multiplié par 1,061{,}06 et le rang augmente de 11.

c) Les valeurs autour du seuil sont P11=50×1,0611≈94,91<100,P12=50×1,0612≈100,61≥100.P_{11}=50\times1{,}06^{11}\approx94{,}91<100, \qquad P_{12}=50\times1{,}06^{12}\approx100{,}61\geq100. Le premier rang qui vérifie la condition est donc n=12n=12.

d) La population atteint au moins 100100 milliers de bactéries après 1212 mois. Le contrôle de P11P_{11} garantit qu’elle n’avait pas encore atteint ce seuil au mois précédent.

Correction 10 — Synthèse : un réservoir qui se vide

a) Après une perte de 15%15\,\%, il reste 85%85\,\% du volume, soit 0,85Vn0{,}85V_n. Après l’ajout de 4040 litres, V0=800,Vn+1=0,85Vn+40.\boxed{V_0=800,\qquad V_{n+1}=0{,}85V_n+40.} Les premiers termes sont V1=0,85×800+40=680+40=720 L,V2=0,85×720+40=612+40=652 L.\begin{aligned} V_1&=0{,}85\times800+40=680+40=720\text{ L},\\ V_2&=0{,}85\times720+40=612+40=652\text{ L}. \end{aligned}

b) Posons P(n):Vn≥800/3P(n):V_n\geq800/3.

Au rang 00, V0=800≥800/3V_0=800\geq800/3.

Supposons Vk≥800/3V_k\geq800/3. Comme 0,85>00{,}85>0, 0,85Vk≥0,85×8003=6803.0{,}85V_k\geq0{,}85\times\frac{800}{3} =\frac{680}{3}. En ajoutant 40=120/340=120/3, Vk+1=0,85Vk+40≥6803+1203=8003.V_{k+1}=0{,}85V_k+40 \geq\frac{680}{3}+\frac{120}{3} =\frac{800}{3}. La propriété est héréditaire. Par récurrence, Vn≥8003pour tout n∈ℕ.V_n\geq\frac{800}{3}\quad\text{pour tout }n\in\mathbb{N}.

c) Calculons la différence : Vn+1−Vn=0,85Vn+40−Vn=40−0,15Vn.\begin{aligned} V_{n+1}-V_n &=0{,}85V_n+40-V_n\\ &=40-0{,}15V_n. \end{aligned} La question b) donne Vn≥800/3V_n\geq800/3. Or 0,15×8003=15100×8003=40.0{,}15\times\frac{800}{3}=\frac{15}{100}\times\frac{800}{3}=40. Donc 0,15Vn≥400{,}15V_n\geq40, puis Vn+1−Vn≤0.V_{n+1}-V_n\leq0. La suite est décroissante.

d) Elle est décroissante et minorée par 800/3800/3. Le théorème des suites monotones et bornées assure donc sa convergence.

e) Notons ℓ\ell sa limite. La relation de récurrence est affine, donc on peut passer à la limite : ℓ=0,85ℓ+400,15ℓ=40ℓ=400,15=8003≈266,67.\begin{aligned} \ell&=0{,}85\ell+40\\ 0{,}15\ell&=40\\ \ell&=\frac{40}{0{,}15}=\frac{800}{3}\approx266{,}67. \end{aligned} À long terme, le volume se rapproche donc d’environ 266,67266{,}67 litres. Le réservoir ne se vide pas complètement dans ce modèle : la perte quotidienne diminue avec le volume, tandis que l’ajout de 4040 litres reste constant.

Fiche 07 / 07

Rappel différé : réponses expliquées

Correction R1

La relation un+1=un−2u_{n+1}=u_n-2 décrit une suite arithmétique de raison r=−2r=-2. Le terme général est un=u0+nr=7−2n.u_n=u_0+nr=7-2n. Ainsi, u5=7−2×5=7−10=−3.u_5=7-2\times5=7-10=-3.

Correction R2

Les rapports sont constants : 123=4,4812=4,19248=4.\frac{12}{3}=4,\qquad\frac{48}{12}=4,\qquad\frac{192}{48}=4. La suite est géométrique de raison 44. La somme de ses quatre premiers termes vaut 3+12+48+192=255.3+12+48+192=255. Avec la formule, 3×1−441−4=3×1−256−3=255.3\times\frac{1-4^4}{1-4}=3\times\frac{1-256}{-3}=255.

Correction R3

Comme −1<0,6<1-1<0{,}6<1, 0,6n→0,5×0,6n→0.0{,}6^n\longrightarrow0, \qquad 5\times0{,}6^n\longrightarrow0. La suite (−1)n(-1)^n alterne entre 11 et −1-1. Elle ne se rapproche pas d’une valeur unique : elle n’a pas de limite.

Correction R4

Vérifier trois cas montre seulement que la propriété est vraie pour trois rangs. Une preuve par récurrence doit, en plus, montrer que si la propriété est vraie à un rang quelconque kk, alors elle reste vraie au rang suivant k+1k+1, puis conclure pour tous les rangs.

Point de méthodeUne correction utile ne se limite pas au résultat : elle identifie la donnée, nomme la méthode, montre les transformations et contrôle le sens du résultat. Si ta méthode est différente mais justifiée, elle peut être correcte.