Correction D1
On remplace par :
Terminale · Spécialité mathématiques · Chapitre 09
À consulter après une première recherche personnelle.
Utilisation. Cherche d’abord dans le fascicule du cours. Lis son indice si tu es bloquée, puis compare ta démarche avec la correction complète. Une réponse formulée autrement peut être correcte si elle respecte les données et si elle est justifiée. Les exercices sont des créations pédagogiques ; ils ne sont pas présentés comme des sujets officiels du baccalauréat.
Fiche 01 / 07
On remplace par :
La racine impose , donc . Le dénominateur impose , donc . Ainsi,
La fonction est un polynôme, donc on peut remplacer par :
La formule contient au dénominateur. Pour , elle donne une division par zéro : la formule ne définit donc pas . En revanche, Pour , on pourra donc simplifier en . Cette simplification ne crée pas une valeur de en .
La fonction n’est pas définie en , car le dénominateur vaut alors zéro. Elle est une fonction rationnelle, donc elle est continue là où son dénominateur ne s’annule, c’est-à-dire sur
Comme lorsque ,
La fonction est continue sur , et Le nombre est donc une valeur intermédiaire. Le théorème des valeurs intermédiaires garantit qu’il existe au moins un tel que On ne peut pas encore affirmer que ce est unique.
« Il existe une solution » signifie qu’au moins un nombre convient. Il peut y en avoir plusieurs. « Il existe une unique solution » signifie qu’il y en a une et une seule. Pour passer de l’existence à l’unicité, il faut une information supplémentaire, par exemple une stricte monotonie.
Point de méthodeLe diagnostic vérifie quatre bases : calculer une image, déterminer un domaine, comprendre une limite et distinguer existence et unicité. Une erreur de calcul se corrige par les étapes numériques ; une erreur de méthode demande de revenir au théorème ou à la définition utilisée.
Fiche 02 / 07
b) Pour proche de , avec , on utilise . Donc
c) La fonction est définie en , et la limite vaut la valeur au point : Ainsi,
b) Pour , le dénominateur impose , donc . Ainsi, Comme c’est un quotient de polynômes, est continue sur chacun de ces deux intervalles :
c) La racine impose Donc . La fonction est un polynôme continu et la racine carrée est continue sur . Par composition,
b) La continuité en exige l’égalité des trois nombres. Il faut donc
c) Pour , chaque morceau est un polynôme, donc est continu sur son intervalle. Le seul point de raccord est , et les deux limites ainsi que la valeur y valent . La fonction est donc continue sur .
Fiche 03 / 07
b)
c) La fonction est continue sur , et Le nombre est donc compris entre et . Le théorème des valeurs intermédiaires donne l’existence d’un réel tel que
d) Non. Le théorème garantit au moins une solution, mais il ne dit pas qu’il n’y en a qu’une. Il faut étudier les variations ou disposer d’une autre information sur .
b) Comme sur , la fonction est strictement croissante sur cet intervalle.
c) Une fonction strictement croissante prend une valeur donnée au plus une fois. L’exercice 4 a déjà établi l’existence d’une solution ; il y a donc exactement une solution dans :
d) On calcule et Comme est croissante et s’annule en ,
Fiche 04 / 07
b) Le milieu de est On calcule Le changement de signe est donc entre et . Le nouvel intervalle est .
c) Les étapes suivantes sont :
| Étape | Intervalle de départ | Milieu | Intervalle conservé |
|---|---|---|---|
| 1 | , image positive | ||
| 2 | , image négative | ||
| 3 | , image positive |
Il reste bien un changement de signe aux extrémités de chaque intervalle.
d) L’intervalle initial a pour longueur . Après quatre étapes, sa longueur vaut Dans le tableau, après quatre milieux testés, l’intervalle est par exemple , dont la longueur est .
b) est un polynôme. Il est donc continu sur , en particulier en .
c) Première méthode. Par le théorème sur l’image d’une suite convergente,
Deuxième méthode. On développe directement : Comme et , cette expression tend vers , ce qui confirme le premier résultat.
On pose .
a) Stabilité de l’intervalle. Si , alors En divisant par , Donc . L’intervalle est stable et, comme , on a pour tout .
b) Variation. Pour , Ainsi . La suite est croissante. Comme , elle est majorée par .
c) Limite. Une suite croissante et majorée converge ; notons sa limite . La fonction est affine, donc continue sur . On peut passer à la limite dans : Donc
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b) Le nombre est compris entre et . Par continuité et d’après le théorème des valeurs intermédiaires, il existe au moins un instant tel que .
c) La dérivée est Pour , on a , donc . Elle est même strictement positive pour . La fonction est donc strictement croissante sur . Elle prend la valeur au plus une fois. Avec l’existence obtenue en b), il y a exactement un tel instant.
d) Comme est croissante, l’instant recherché vérifie La température atteint donc entre la troisième et la quatrième heure de l’expérience.
Fiche 06 / 07
On pose
a) Sur , , donc . Le dénominateur ne s’annule pas. Comme est un quotient de polynômes, elle est continue sur .
b) Pour tout , le nombre est compris entre et . Le théorème des valeurs intermédiaires garantit donc au moins une solution de dans : Pour ou , la solution est déjà une extrémité possible ; pour une valeur strictement comprise, le théorème donne une solution dans .
c) Avec la règle du quotient, Le dénominateur est strictement positif sur . Le numérateur s’annule en La seule racine située dans est . Ainsi, est négative sur , nulle en , puis positive sur . La fonction décroît puis croît ; elle atteint donc un minimum en et n’est pas strictement monotone sur tout .
Si , alors . Sur la partie , on a , donc il n’y a aucune solution. Sur , la fonction est strictement croissante et est compris entre et ; il y a donc exactement une solution. Ainsi, pour les valeurs strictement comprises entre et , la solution est
Il faut néanmoins éviter de conclure à l’unicité pour toutes les valeurs de comprises entre le minimum et : certaines valeurs, comme , peuvent avoir deux antécédents.
d) Pour , le dénominateur est non nul sur . On peut multiplier l’équation par : Les solutions sont et , toutes deux dans . Il y a donc bien deux solutions, ce qui confirme qu’une fonction continue n’est pas forcément injective :
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La fonction n’est pas définie en , car le dénominateur s’annule. Pour , Par conséquent, Mais n’existe pas. La condition « fonction définie au point » n’est pas satisfaite :
On a À gauche, À droite, La continuité en impose . Donc Pour cette valeur, les deux morceaux sont des polynômes et se raccordent continûment en , donc la fonction est continue sur .
Avant d’appliquer le théorème des valeurs intermédiaires à , il faut identifier l’intervalle fermé , vérifier que est continue sur cet intervalle et vérifier que est compris entre et . On peut alors conclure qu’il existe un tel que . Pour l’unicité, il faut ensuite une information supplémentaire, par exemple la stricte monotonie.
Si et si est continue en , alors Or , et le décalage d’un rang ne change pas la limite d’une suite convergente : . On obtient donc Cette équation est seulement nécessaire. Une suite peut ne pas converger, ou bien avoir plusieurs comportements possibles selon son premier terme, même si l’équation des points fixes possède des solutions. Il faut d’abord établir la convergence par un encadrement, une monotonie ou un autre argument.
Point de méthodeUne correction complète doit faire apparaître la condition utilisée, le calcul, puis la phrase qui interprète le résultat. Pour une équation, écrire séparément « existence », « unicité » et « encadrement » évite de leur attribuer le même rôle.