Calculer et interpréter les coordonnées d’un vecteur dans un
repère de l’espace.
Utiliser la colinéarité, la norme et le produit scalaire pour
justifier une propriété géométrique.
Décrire une droite ou un plan par une représentation paramétrique
ou cartésienne.
Déterminer une position relative et calculer une intersection en
rédigeant les étapes utiles.
Cadre du cours. Ce document est conçu pour la
préparation du baccalauréat général avec spécialité mathématiques. Il
reprend progressivement les bases de géométrie de l’espace utiles en
terminale générale, spécialité mathématiques. Il ne suppose pas que les
prérequis de seconde sont maîtrisés. Les exercices sont créés pour ce
cours.
Organisation conseillée. Prévoir six séances de 35 à
45 minutes, avec une pause courte si nécessaire :
diagnostic, coordonnées et vecteurs ;
opérations, colinéarité, distances et produit scalaire ;
droites et positions relatives ;
plans, représentations paramétriques et équations cartésiennes
;
intersections d’une droite et d’un plan, puis de deux plans
;
exercice de synthèse, rédaction et rappel différé.
Les exercices sont dans ce fascicule avec leurs indices. Les
corrections détaillées se trouvent dans le fascicule séparé
corrections séparées. Essaie une question, consulte son indice
si nécessaire, puis seulement la correction.
Fiche 01 / 08
Avant de commencer : diagnostic et rappels
Durée indicative : 12 minutes, sans note et sans
calculatrice. Ce diagnostic sert à repérer les prérequis
utiles, pas à attribuer une note. Si une question bloque, écrire
simplement « à revoir » et continuer. Les réponses sont dans le
fascicule séparé des corrections.
Dans un repère de l’espace, que signifie le point
? Nommer ses trois coordonnées.
Avec
et
,
calculer les coordonnées de
.
Simplifier le vecteur
.
Les vecteurs
et
sont-ils colinéaires ? Justifier par un nombre multiplicatif.
Résoudre l’équation
.
Le point
appartient-il au plan d’équation
? Traduire la question en un calcul.
Les rappels indispensables
Coordonnées. Un point de l’espace est repéré par
trois nombres. Dans un repère
,
le point
signifie que l’on part de l’origine
,
que l’on se déplace de
unités selon le premier axe, de
unités selon le deuxième, puis de
unités selon le troisième.
Calcul littéral. Une équation se transforme en
conservant l’égalité. Par exemple :
Le symbole
signifie que les deux phrases ont les mêmes solutions.
Produit par un nombre. Pour multiplier un vecteur
par un nombre, on multiplie chacune de ses coordonnées. Ainsi
Équation d’un plan. Pour vérifier si un point
appartient au plan
,
on remplace
,
et
par les coordonnées du point. Si l’égalité est vraie, le point
appartient au plan.
À retenir
Dans toute la géométrie de l’espace, une coordonnée correspond à une
direction. Lire les trois coordonnées séparément avant de commencer un
calcul évite de mélanger les axes.
L’idée
essentielle : un vecteur décrit un déplacement
Un vecteur ne représente pas seulement une flèche dessinée à un
endroit précis. Il décrit un déplacement : une direction, un sens et une
longueur. On peut donc faire glisser un vecteur sans le changer.
Si
et
sont deux points, le vecteur
décrit le déplacement qui mène de
à
.
Dans un repère, ses coordonnées se calculent en faisant « arrivée moins
départ » dans chaque direction :
Déplacement dans un plan : arrivée moins départ dans chaque direction. La troisième coordonnée vaut zéro dans ce dessin.
Exemple entièrement détaillé
On considère
et
.
Pour aller de
vers
,
on compare chaque coordonnée :
Ainsi,
Le déplacement augmente la première coordonnée de 3, la deuxième de 2 et
diminue la troisième de 4.
Égalité, addition et
relation de Chasles
Deux vecteurs sont égaux lorsqu’ils ont les mêmes coordonnées. Ils
peuvent être placés à des endroits différents : ce qui compte est le
déplacement décrit.
On additionne deux vecteurs coordonnée par coordonnée :
De même, pour un nombre réel
,
Pour trois points
,
et
,
la relation de Chasles traduit un trajet en deux étapes
:
Elle est utile pour remplacer un déplacement direct par deux
déplacements successifs, ou l’inverse.
Exemple entièrement détaillé
On donne
,
et
.
Calculons les deux vecteurs qui composent le trajet de
à
:
Alors
Calculons directement :
Les deux calculs donnent bien le même vecteur, ce qui vérifie
Chasles.
Milieu et combinaison de
vecteurs
Le milieu
d’un segment
est le point situé à mi-chemin entre
et
.
Ses coordonnées sont les moyennes des coordonnées de
et de
:
Cette formule vient de l’égalité
Plus généralement, une expression comme
se calcule en effectuant d’abord les multiplications, puis l’addition
coordonnée par coordonnée.
Exemple entièrement détaillé
Soient
et
.
Le milieu
est
Contrôle :
et
Les deux vecteurs sont égaux : le point calculé est bien le milieu.
À retenir
Pour calculer
,
écrire systématiquement « arrivée moins départ ». Pour additionner des
vecteurs, ne jamais mélanger les coordonnées : première avec première,
deuxième avec deuxième, troisième avec troisième.
Fiche 03 / 08
2. Colinéarité,
longueurs et produit scalaire
Reconnaître des vecteurs
colinéaires
Deux vecteurs non nuls
et
sont colinéaires lorsqu’il existe un nombre réel
tel que
Lorsque les deux vecteurs sont non nuls, ils ont alors la même direction, éventuellement en sens opposé. Le
vecteur nul est colinéaire à tout vecteur, car
.
Pour tester la colinéarité, on cherche un même facteur dans les trois
coordonnées. Il faut éviter de diviser par une coordonnée qui serait
nulle. L’égalité coordonnée par coordonnée est plus sûre :
signifie les trois égalités
,
et
.
Pour trois points
,
et
,
Exemple entièrement détaillé
On considère
et
.
On cherche un facteur à partir de la première coordonnée :
On vérifie les deux autres coordonnées :
Donc
,
et les deux vecteurs sont colinéaires. Le facteur négatif signifie que
leurs sens sont opposés.
Norme et distance
Condition. Les formules de norme, de distance et de produit scalaire données ici supposent un repère orthonormé : trois axes perpendiculaires et des vecteurs de base de longueur 1.
La norme d’un vecteur est sa longueur. Si
,
alors
Cette formule est une application du théorème de Pythagore dans
l’espace.
La distance entre deux points est la norme du vecteur qui les relie :
Exemple entièrement détaillé
Pour
et
,
La distance vaut donc
On peut vérifier que la
distance est positive, comme toute longueur.
Produit scalaire et
orthogonalité
Pour
et
,
leur produit scalaire est
Le symbole «
» ne désigne pas une multiplication coordonnée par coordonnée : il donne
un seul nombre.
Deux vecteurs non nuls sont orthogonaux lorsque leur produit scalaire
est nul :
Par
extension, deux droites sont perpendiculaires lorsqu’elles ont des
vecteurs directeurs orthogonaux et se coupent.
Colinéarité et orthogonalité sont deux relations différentes. Schémas dans un plan, sans graduation ; les critères s’étendent à l’espace.
Exemple entièrement détaillé
Soient
et
.
On calcule :
Les vecteurs sont donc
orthogonaux. L’annulation résulte des trois produits avec leurs signes ;
il ne faut pas remplacer le produit scalaire par une somme des
coordonnées.
À retenir
Colinéarité : un seul facteur
doit convenir aux trois coordonnées. Norme : on élève chaque coordonnée
au carré avant d’additionner. Orthogonalité : le produit scalaire doit
être nul.
Fiche 04 / 08
3. Décrire une droite de
l’espace
Représentation paramétrique
Une droite est déterminée par un point et une direction. Soit
un point et
un vecteur directeur non nul. La droite
passant par
et dirigée par
est l’ensemble des points
tels qu’il existe un réel
vérifiant
Ses équations paramétriques sont donc
Une droite paramétrée : t = 0 donne A ; t = 1 ajoute une fois le vecteur directeur. Schéma perspectif, sans unité particulière.
Le paramètre
indique où se trouve le point sur la droite :
correspond à
,
correspond au point obtenu en ajoutant une fois le vecteur directeur, et
des valeurs négatives donnent l’autre sens.
Exemple entièrement détaillé
Déterminons une représentation paramétrique de la droite passant par
et
.
Un vecteur directeur est
On part de
et on ajoute
:
Contrôles : pour
,
on retrouve
; pour
,
on obtient
.
Ces deux contrôles vérifient à la fois le point de départ et la
direction.
Vérifier qu’un
point appartient à une droite
Pour savoir si
appartient à
,
on cherche une même valeur de
dans les trois équations. Une valeur trouvée dans une seule équation ne
suffit pas.
Méthode
Remplacer
,
et
par les coordonnées de
.
Résoudre les équations obtenues pour trouver un éventuel
paramètre
.
Vérifier que la même valeur convient aux trois
coordonnées.
Dans l’exemple précédent, testons
.
La première équation donne
,
donc
.
Les deux autres donnent alors
et
.
Le point appartient donc à la droite.
Positions relatives de deux
droites
Pour comparer deux droites, on commence par comparer leurs vecteurs
directeurs.
Situation
Ce que l’on constate dans l’espace
Droites confondues
Elles ont la même direction et possèdent
un point commun ; elles ont alors tous leurs points en commun.
Droites parallèles distinctes
Leurs vecteurs directeurs sont
colinéaires, mais elles n’ont aucun point commun.
Droites sécantes
Elles ont un point commun et leurs
vecteurs directeurs ne sont pas colinéaires.
Droites gauches
Elles n’ont aucun point commun et leurs
vecteurs directeurs ne sont pas colinéaires ; elles ne sont pas dans un
même plan.
Pour chercher un point commun, on égalise les coordonnées des deux
représentations et on résout le système. Il faut obtenir une valeur de
et une valeur de
qui conviennent aux trois coordonnées.
Exemple entièrement détaillé
On considère
Les vecteurs directeurs sont
et
,
qui ne sont pas colinéaires. Les droites sont donc soit sécantes, soit
gauches.
On cherche un point commun. La troisième coordonnée donne
La première coordonnée devient
La deuxième coordonnée est bien
vérifiée :
Le point commun est donc
,
obtenu pour
.
Les deux droites sont sécantes.
À retenir
Une droite se décrit par « un point + un paramètre fois un vecteur
directeur ». Pour un point commun, les paramètres peuvent être
différents sur les deux droites : on doit chercher
et
,
pas imposer
.
Fiche 05 / 08
4. Décrire un plan de l’espace
Un plan avec deux directions
Un plan est déterminé par un point et deux directions non
colinéaires. Soient
un point,
et
deux vecteurs non colinéaires. Le plan
est l’ensemble des points
tels qu’il existe deux réels
et
avec
On obtient la représentation paramétrique
Les deux paramètres sont nécessaires : un seul paramètre décrit une
droite, deux paramètres permettent de se déplacer dans deux directions
du plan.
Exemple entièrement détaillé
On prend
,
et
.
Si
,
la première coordonnée impose
,
donc
.
Mais cela donnerait
,
alors que
.
Les deux vecteurs ne sont donc pas colinéaires.
Pour un point
du plan,
En calculant coordonnée par coordonnée :
Vérifions que
appartient au plan. La première équation impose
,
donc
.
La troisième impose
,
donc
.
La deuxième donne alors
,
ce qui convient. Ainsi
.
Équation cartésienne et
vecteur normal
Un vecteur
est normal à un plan lorsqu’il est orthogonal à toutes
les directions de ce plan. Une équation cartésienne du plan s’écrit
où
.
Le vecteur
est un vecteur normal.
Si le plan passe par
,
on peut écrire son équation à partir d’un vecteur normal :
Pour aller plus loin (approfondissement possible du programme de 2019) : pour trouver un vecteur normal à partir de deux directions
et
,
on cherche un vecteur
tel que
Cela
donne un petit système d’équations. Il n’est pas nécessaire de retenir
une formule supplémentaire : on traduit simplement « orthogonal aux deux
directions ».
Deux directions non colinéaires parcourent le plan. Un vecteur normal est orthogonal à chacune. Schéma perspectif ; les angles dessinés ne donnent pas les angles réels.
Exemple entièrement détaillé
Déterminons une équation du plan passant par
,
et
.
Deux directions du plan sont
Cherchons
.
Les conditions d’orthogonalité donnent
On peut choisir
.
Alors
et
,
donc
.
Le plan passe par
,
donc
On contrôle les trois
points :
L’équation obtenue est cohérente avec les données.
Vérifier l’appartenance à un
plan
Pour un plan d’équation
,
on remplace les trois coordonnées du point. Une seule égalité suffit,
car l’équation décrit tout le plan.
Par exemple, pour le plan
:
appartient au plan car
;
n’y appartient pas car
.
Positions relatives de deux
plans
Deux plans de l’espace peuvent être :
confondus : ils ont une infinité de points communs, en fait tous
leurs points ;
parallèles distincts : ils n’ont aucun point commun ;
sécants : leur intersection est une droite.
Pour le vérifier avec des équations, on peut résoudre le système
formé par les deux équations. Si le système donne une droite à un
paramètre, les plans sont sécants. S’il n’a aucune solution, ils sont
parallèles distincts. S’ils ont la même équation après simplification,
ils sont confondus.
Exemple entièrement détaillé
Cherchons l’intersection des plans
La seconde
équation donne
.
En remplaçant dans la première :
On pose
,
avec
.
Alors
L’intersection est donc la droite
Elle
passe par
et a pour vecteur directeur
.
À retenir
Deux paramètres décrivent un plan avec deux directions indépendantes.
Une équation
possède le vecteur normal
.
Pour une intersection, traduire la géométrie en un système, puis
interpréter l’ensemble des solutions.
Fiche 06 / 08
5. Droite et plan :
trouver une intersection
Substituer les
coordonnées de la droite
Pour étudier une droite
et un plan
,
on remplace les coordonnées
de la droite dans l’équation du plan. On obtient une équation portant
sur le paramètre de la droite.
Une unique valeur du paramètre donne un unique point
d’intersection.
Aucune valeur donne une droite parallèle au plan et extérieure à
celui-ci.
Une identité vraie pour tout paramètre signifie que la droite est
contenue dans le plan.
Exemple entièrement détaillé
Soit
et le plan
d’équation
.
On remplace :
Le point de la droite est
dans le plan lorsque
En reportant cette valeur dans la droite :
La droite et le plan sont donc sécants en
.
Contrôle :
,
comme attendu.
Une droite sécante traverse un plan en un point I. On calcule ce point en substituant les coordonnées de la droite dans l’équation du plan. Schéma perspectif, sans graduation.
Lire la position à
partir des directions
Si
est un vecteur directeur de la droite et
un vecteur normal du plan :
si
,
la droite est parallèle au plan ou contenue dans le plan ; il faut
tester un point de la droite pour les distinguer ;
si
,
la droite traverse le plan en un unique point.
La substitution dans l’équation du plan reste une méthode fiable pour
obtenir le point d’intersection.
Une méthode générale de
rédaction
Lorsqu’un exercice demande une position ou une intersection, suivre
cette trame :
identifier les points, les vecteurs directeurs et, pour un plan
cartésien, le vecteur normal ;
écrire la représentation ou l’équation sans sauter les
coordonnées ;
traduire la question en égalités ou en un système ;
résoudre en conservant les paramètres et les unités éventuelles
;
revenir à la géométrie : point, droite, parallélisme,
intersection ou impossibilité ;
contrôler le résultat dans les équations de départ.
À retenir
Un calcul n’est terminé que lorsque son résultat est interprété.
Après avoir trouvé un paramètre, le remplacer dans les trois coordonnées
et, si possible, dans l’équation du plan.
Fiche 07 / 08
6. Exercices gradués
Les exercices 1 à 3 vérifient les calculs de base. Les exercices 4 à
9 font travailler les représentations et les intersections. L’exercice
10 est une synthèse proche d’une rédaction attendue au bac, mais ce
n’est pas un sujet officiel. Les indices sont volontairement courts ;
les corrections détaillées se trouvent dans le fascicule séparé.
Exercice 1 — Coordonnées et relation de Chasles
On considère les points
,
et
.
Calculer
,
et
.
Vérifier la relation de Chasles en additionnant
et
.
Déterminer les coordonnées du milieu
de
.
Un indice avant de chercher plus loin
Pour chaque vecteur, écrire « coordonnées du point d’arrivée moins
celles du point de départ ». Pour le milieu, faire trois moyennes.
Partir de
,
puis résoudre la même valeur de paramètre dans les trois coordonnées.
Pour N, une valeur qui convient à deux coordonnées peut ne pas convenir
à la troisième.
Pour aller plus loin. L’intersection de deux plans est un approfondissement possible du programme de 2019. L’exercice 9 reste proposé, après les bases.
Exercice 9 — Intersection de deux plans
On considère
Montrer que les plans ne sont pas parallèles en comparant leurs
vecteurs normaux.
Résoudre le système formé par les deux équations en choisissant
un paramètre.
Donner une représentation paramétrique de leur
intersection.
Vérifier que le point obtenu pour une valeur simple du paramètre
appartient aux deux plans.
Un indice avant de chercher plus loin
La seconde équation donne directement
.
Choisir ensuite une expression simple pour
,
par exemple
.
un point + deux paramètres fois deux
directions non colinéaires
Plan cartésien
,
avec normal
Intersection
résoudre les équations puis interpréter
les solutions
Erreurs typiques à
surveiller
Écrire départ moins arrivée au lieu d’arrivée moins départ pour
un vecteur.
Utiliser deux facteurs différents pour conclure à la
colinéarité.
Confondre le produit scalaire, qui donne un nombre, avec un
produit coordonnée par coordonnée.
Décrire un plan avec une seule direction, ce qui ne décrit qu’une
droite.
Vérifier seulement deux coordonnées pour l’appartenance à une
droite.
Trouver un paramètre puis oublier de calculer les coordonnées du
point.
Donner une équation sans vérifier au moins les points ou les
contraintes qui ont servi à la construire.
Auto-évaluation
Cocher une phrase après les exercices :
Je sais calculer
sans inverser départ et arrivée.
Je sais expliquer avec mes mots ce qu’est un vecteur
directeur.
Je sais distinguer une représentation paramétrique de droite et
de plan.
Je sais reconnaître un vecteur normal dans une équation de
plan.
Je sais résoudre une intersection et vérifier le
résultat.
Si une phrase reste difficile, reprendre uniquement la fiche
correspondante et refaire l’exercice associé. Une difficulté localisée
indique une notion à consolider, pas un échec de tout le chapitre.
Rappels différés,
sans correction immédiate
Le lendemain. Avec
et
,
calculer
,
sa norme et les coordonnées du milieu de
.
Trois jours après. Les vecteurs
et
sont-ils colinéaires ? Les vecteurs
et
sont-ils orthogonaux ?
Une semaine après. Reprendre la droite passant par
et
,
puis vérifier si
lui appartient. Expliquer enfin pourquoi l’équation
décrit un plan et donner son vecteur normal.
Les réponses expliquées de ces rappels, du diagnostic et des dix
exercices sont dans le fascicule séparé
corrections séparées.
En cas de blocage
Revenir à la question la plus concrète :
Quels sont les points et leurs coordonnées ?
Quelle direction ou quel objet cherche-t-on ?
Quelle égalité traduit cette demande ?
Quel calcul simple peut être contrôlé immédiatement ?
Écrire une étape correcte, même incomplète, permet souvent de faire
apparaître la suivante. La rédaction et le contrôle font partie de la
résolution, pas seulement de la présentation finale.
Adaptation HTML du cours local Vecteurs, droites et plans. Cadre retenu : terminale générale, spécialité mathématiques, année 2026–2027 ; bac 2027 supposé, l’échéance exacte n’étant pas précisée. Les exercices sont des créations pédagogiques.
Références vérifiées le 3 octobre 2026 : programme publié au Bulletin officiel du 25 juillet 2019 et arrêté publié le 2 avril 2026, applicable en terminale à la rentrée 2027–2028. Le chapitre reprend aussi des notions des sections « Orthogonalité et distances » et « Représentations paramétriques et équations cartésiennes ». Ce cours est une reprise progressive, pas une couverture exhaustive de tout le programme de géométrie.